FAQ

Écologie

Les éoliennes offshore produisent de l’électricité avec peu d’émissions de CO2 et jouent un rôle essentiel pour atteindre les objectifs climatiques. En prenant en compte l’intégralité de leur durée de vie, elles dégagent à peine entre 10 et 15 grammes de CO2 par kWh et peuvent produire de l’énergie verte pendant une durée de vie située entre 20 et 30 ans. Pendant leur période d’exploitation, elles stimulent la biodiversité marine. À la fin de leur cycle de vie, les éoliennes sont recyclées. Les éoliennes offshore sont donc très durables.

Le recyclage des pales des éoliennes n’est pas un processus simple, car elles sont fabriquées à partir de matériaux composites. Pour cette raison, le secteur européen de l’énergie éolienne mise de plus en plus sur la réutilisation, les techniques de recyclage innovantes et les nouvelles applications pour les pales démantelées, en vue de rendre l’industrie éolienne offshore encore plus circulaire. Depuis le 1er janvier 2026, l’industrie éolienne s’est engagée à ne plus mettre en décharge les pales des éoliennes en Europe.

Oui, il est aujourd’hui possible de recycler la majorité des pièces des éoliennes offshore et de leurs fondations : 90 % des composants des éoliennes sont recyclables. C’est notamment le cas de l’acier, du cuivre, des composants électriques et des fondations. Les précieuses matières premières restent ainsi le plus possible dans l’économie circulaire.

Les éoliennes offshore modernes ont généralement une durée de vie comprise entre 20 et 30 ans. Grâce à un entretien minutieux et aux innovations technologiques, elles peuvent souvent continuer à produire de l’électricité pendant plus longtemps.

Lors de l’installation des parcs éoliens offshore, les bruits sous l’eau et les vibrations sont susceptibles de perturber temporairement les mammifères marins. Afin de limiter l’impact, des techniques d’atténuation acoustique sont utilisées comme le bubble curtain et le PULSE system. Ces tampons acoustiques innovants réduisent le stress, la désorientation et les éventuels problèmes auditifs des animaux marins.

Les parcs éoliens offshore exercent souvent une influence positive sur la biodiversité marine, notamment en mer du Nord. Il est interdit de naviguer, de pêcher, de surfer et de nager dans nos parcs éoliens offshore. Ceux-ci constituent dès lors des zones protégées où l’écosystème marin peut se développer en toute liberté et où la biodiversité sous-marine ne fait qu’augmenter.

Nos éoliennes offshore émettent entre 2 et 2,5 grammes de CO2 par kWh pendant leur période opérationnelle. Il s’agit de 150 fois moins que les émissions des combustibles fossiles.

Avant et après la phase d’exploitation d’une éolienne en mer, les matériaux adéquats doivent être fabriqués, transportés, installés, et ensuite démantelés. Si nous comptabilisons également ces émissions de CO2, un parc éolien offshore produit en moyenne entre 10 et 15 grammes de CO2 par kWh pendant l’intégralité de son cycle de vie. Il s’agit d’un chiffre qui reste 50 fois moins élevé qu’une centrale au gaz moderne.

Économie

Près de 16 000 emplois seront créés par le secteur de l’éolien en mer entre 2010 et 2030 grâce au développement, à la construction, à la maintenance et au démantèlement des parcs éoliens et de leur infrastructure électrique. Plus d’informations sur l’impact macroéconomique de l’industrie éolienne en mer sont disponibles ici.

 

Général

Nos éoliennes offshore belges produisent de l’électricité en mer du Nord. Celles-ci présentent six avantages essentiels pour la Belgique :

  1. plus de garanties: approvisionnement en énergie stable grâce à une électricité produite localement ;
  2. plus de prospérité: nouveaux emplois, croissance économique et solide secteur éolien offshore ;
  3. plus de rentabilité: moins de dépendance face à la volatilité des prix des carburants et du CO2 ;
  4. plus de compétitivité: expertise exportable et chaîne d’approvisionnement solide ;
  5. plus d’énergie verte: essentiel pour atteindre les objectifs climatiques et accélérer le processus d’électrification ;
  6. plus de circularité: de meilleures solutions pour la réutilisation et le recyclage apparaissent chaque jour.

L’énergie éolienne offshore joue un rôle essentiel en Belgique, car elle permet de répondre à plusieurs défis. Elle réduit nos émissions de CO2, ce qui nous rapproche de nos objectifs climatiques et nous protège contre les fluctuations importantes des prix des carburants fossiles.

De plus, la Belgique dispose d’un emplacement privilégié en mer du Nord, avec un vent puissant et stable qui garantit une production d’énergie efficace. Et en raison de notre superficie terrestre assez limitée, l’éolien en mer représente une solution alternative intéressante aux grands projets d’énergie renouvelable.

Enfin, la Belgique peut compter sur un secteur éolien offshore mature, avec une expertise reconnue et des fournisseurs fiables. Ces atouts sont intéressants pour les investisseurs et représentent des piliers de notre sécurité énergétique et de notre résilience économique.

Technologie

Les parcs éoliens offshore belges produisent de l’électricité plus de 90 % du temps: les éoliennes produisent depuis une légère brise (2 Beaufort) jusqu’à une forte tempête (11 Beaufort). Plus de 40 % des éoliennes peuvent continuer à produire lors de fortes tempêtes.

Comme le vent souffle plus fort en mer, certains modèles d’éoliennes offshore sont conçus pour produire de l’électricité à des vitesses de vent très élevées (jusqu’à 110 kilomètres par heure). Si des vitesses de vent plus élevées sont détectées, l’éolienne passe automatiquement en mode de sécurité.

Concrètement, cela signifie que l’éolienne passe en “mode girouette”: les pales se positionnent différemment par rapport au vent, ce qui réduit l’impact sur l’éolienne et les fondations. Ce “mode girouette” peut également être activé à des vitesses de vent inférieures. Les lames ne sont donc pas bloquées dans une position fixe, mais continuent de tourner librement dans une position de protection. Au-delà de la vitesse maximale (vitesse de coupure), aucune électricité n’est fournie au réseau, afin de protéger le rotor.

Dès que la vitesse du vent diminue, les éoliennes redémarrent automatiquement.

Depuis fin 2020, 8 parcs éoliens en mer d’une capacité totale de 2,3 GW peuvent produire ensemble environ 8 TWh d’électricité verte par an, ce qui équivaut à la consommation d’électricité de 2,2 millions de ménages, soit près de la moitié des ménages belges.

Grâce au nouveau Plan d’Aménagement des Espaces Marins (2020-2026), la capacité de production d’énergie éolienne en mer pourra doubler et atteindre 4,5 GW dans les années à venir, de sorte que l’énergie éolienne en mer puisse répondre à un cinquième de la demande d’électricité. Le secteur fait tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir le plus rapidement possible.

Map of the Belgian offshore wind farms

Les éoliennes en mer produisent de l’électricité plus de 90% du temps : elles peuvent tourner dans des conditions allant d’une brise légère (2 Beaufort) à une violente tempête (11 Beaufort). Il y a toujours du vent en mer et les éoliennes les plus récentes peuvent continuer à produire même en cas de fortes tempêtes.

Visitez des parcs éoliens en mer

Non ! Pour des raisons de sécurité, le transit, la plongée, le kite surf et la pêche ne sont pas autorisés dans les parcs éoliens de la mer du Nord belge.

Pourquoi ? Parce que la zone des parcs éoliens est en réalité une grande centrale électrique. Vous ne faites pas de VTT dans une centrale électrique, n’est-ce pas ? Naviguer dans les parcs éoliens comporte des risques de sécurité trop importants pour vous et votre bateau. Il existe toujours un risque de collision ! Si vous rencontrez des difficultés et devez par exemple effectuer un arrêt d’urgence, votre ancre peut endommager les câbles haute tension de 220 000 volts situés dans les fonds marins entre les éoliennes, ce qui signifie que la production d’électricité doit être arrêtée. Cela peut rapidement vous coûter plusieurs millions d’euros de dommages et intérêts !

Pour plus d’informations, consultez notre dépliant “Zone d’éoliennes en mer du Nord belge : passage interdit“.